21:10
Ayant récemment perdu son emploi, Inès est contrainte de quitter Paris pour emménager chez sa soeur, à Mouellade-sur-mer en Charente le temps de se refaire. A contre-coeur, elle postule à un emploi d'hôtesse d'accueil dans une société textile de la région. Mais lors de son premier jour chez Charente Filatures, elle est prise pour la nouvelle DG parisienne parachutée sur le site venue mettre en oeuvre un plan social. Inès décide de profiter du malentendu pour empocher un mois de salaire en évitant de se faire démasquer. Malgré l'hostilité manifeste d'Yvan, le fondateur de la société, elle finit par se prendre au jeu : si elle pouvait sauver l'entreprise et préserver les emplois des ouvrières ?
22:45
A la Cour d'appel de Rennes, ce jour-là, deux hommes comparaissent dans le box des accusés. L'un est poursuivi pour 4 infractions, le second pour 6. Au coeur de l'audience : le trafic de stupéfiants et la détention d'armes. Comment plaider la cause d'un prévenu dont le système de défense est difficilement crédible ? Comment requérir la juste peine quand le prévenu dans le box a déjà été condamné de nombreuses fois pour des faits similaires ? Et pourtant, malgré la gravité des accusations, les deux hommes se défendent avec désinvolture et nient parfois l'évidence. Outre la question de savoir si les prévenus sont coupables des faits, la force d'une audience publique, c'est d'être le témoin privilégié du débat contradictoire entre les avocats et les magistrats
23:45
La schizophrénie engendre une perception perturbée de la réalité et elle s'accompagne de diverses manifestations qui vont d'hallucinations, d'idées délirantes à un isolement relationnel. «Justice en France» a choisi de poser ses caméras à la cour d'appel de Poitiers pour filmer le procès de deux prévenus diagnostiqués schizophrènes. Ils sont poursuivis pour des délits qui font le quotidien des tribunaux. Dans un cas, il s'agit de violences et de menaces de mort. Dans l'autre, de tentative de vol avec dégradation. En quoi la pathologie dont ils sont atteints a-t-elle pu influer sur leur comportement au moment des faits ?