21:00
Chaque semaine, deux candidats s'affrontent en compagnie de personnalités dans une compétition haletante pour tenter de se qualifier pour la finale du vendredi et repartir avec la cagnotte. Du lundi au jeudi ont lieu les duels. Chaque soir, les deux candidats, accompagnés de deux personnalités, s'affrontent pour découvrir un maximum de mots lors de 4 manches de 30 secondes. Le vendredi, la compétition atteint son apogée avec une finale haletante. Le candidat finaliste, accompagné des deux personnalités, tente de remporter jusqu'à 3000 euros
21:10
Après la mort de son mari, Fanny se retrouve à la rue avec ses deux enfants mais fait tout pour remonter la pente. Elle rencontre Audrey et les deux femmes se lient d'amitié. Révoltée par la situation de vie précaire de la famille de Fanny, Audrey investit un immeuble inoccupé appartenant à son mari pour abriter la famille. Progressivement, elles vont glisser sans s'en rendre compte dans l'illégalité
22:45
Des passionnés de Napoléon reconstituent un duel de l'époque, mais l'événement vire au drame : Paul Vignelli, avocat médiatique et flamboyant avec qui Marleau a de vieux comptes à régler, abat un collectionneur spécialisé dans le Premier Empire. Son pistolet, qui devait tirer à blanc, contenait une vraie balle. Le tireur se prétend innocent, victime d'un accident ou pire, d'une machination : le mort était son ami ! Alors, qui a pu mettre la balle dans le pistolet ? À moins qu'il essaie de duper Marleau ? Un nouveau duel commence
23:30
A la Cour d'appel de Rennes, ce jour-là, deux hommes comparaissent dans le box des accusés. L'un est poursuivi pour 4 infractions, le second pour 6. Au coeur de l'audience : le trafic de stupéfiants et la détention d'armes. Comment plaider la cause d'un prévenu dont le système de défense est difficilement crédible ? Comment requérir la juste peine quand le prévenu dans le box a déjà été condamné de nombreuses fois pour des faits similaires ? Et pourtant, malgré la gravité des accusations, les deux hommes se défendent avec désinvolture et nient parfois l'évidence. Outre la question de savoir si les prévenus sont coupables des faits, la force d'une audience publique, c'est d'être le témoin privilégié du débat contradictoire entre les avocats et les magistrats